en savoir plus Suivez-nous sur Facebook

Comment avez-vous connu notre site Web?

Cochez la case qui vous correspond le mieux et validez votre réponse.


Activités

Septembre 2017
D L M M J V S
1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
  • Hépatites Ressources
  • Fondation
Faire un don
Entête
Entête
Entête
Entête
Entête

Hépatite ressources

Besoin d'aide ? 1 866 372-1588

L'organisme

Fondateur de l'organisme Hépatites RessourcesEn tant que fondateur de l’organisme, j’ai l’immense plaisir de vous raconter son histoire depuis sa création.

L’organisme Hépatites Ressources a ouvert ses portes en 2002. Auparavant, les services qu’offre Hépatites Ressources étaient dispensés par la Fondation Laurent Pontbriand Hépatite C depuis 1998. Pour une question de formalité, nous avons dû mettre sur pied Hépatites Ressources, afin d’être éligible à un financement du programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) offert par l’Agence de Santé et des Services Sociaux. Formellement, une fondation est constituée pour amasser des fonds, alors il fallait un autre organisme pour offrir des services. Par contre, notre fondation avait plusieurs autres mandats à l’époque, c’est pourquoi l’équipe a décidé de mettre sur pied un organisme qui ferait en grande partie ce que faisait la Fondation Laurent Pontbriand Hépatite C.

Après plusieurs heures de brassage d’idées, le nom d’Hépatites Ressources a été retenu, car c’était ce qui nous ressemblait le plus. Nous parlions des hépatites en général et nous étions une ressource pour les gens et l’ensemble du personnel hospitalier.

Le nouvel organisme fût donc enregistré auprès du gouvernement du Québec sous le nom d’Hépatites Ressources. Par la suite, nous avons obtenu un numéro de charité afin de pouvoir remettre des reçus aux fins d’impôt aux donataires.

Hépatites Ressources fût fondé en 2002 au 109, rue Brunelle à Trois-Rivières, dans un minuscule bureau. Deux personnes furent embauchées pour y travailler, car nous avions reçu une subvention de Santé Canada afin d’effectuer une étude sur les besoins des personnes infectées par le virus de l’hépatite C. À notre début, le bureau était situé dans le vestiaire d’une maison communautaire, qui était une ancienne clinique médicale. Aucune division ne nous séparait de l’entrée, c’était très difficile d’obtenir un peu d’intimité et de confidentialité. Les gens passaient continuellement devant pour aller à la salle de bain. Belle époque!
Mais cela ne nous a pas empêchés de progresser. Peu de temps après l’ouverture, nous avons bâti des murs et installé des portes afin de conserver la confidentialité des dossiers. Les deux employés mettaient tout leur cœur dans leurs diverses tâches. Que ce soit pour répondre aux questions parfois épineuses des personnes atteintes et de leur famille ou pour les aider dans le dossier de l’indemnisation aux victimes de l’hépatite C par transfusion sanguine ou transplantation, l’équipe était toujours prête. De mon côté, je continuais à développer notre territoire en étendant nos services dans plusieurs villes avoisinantes. Je participais également à des tables de concertation afin de bien cibler de bonnes actions collectives en collaboration avec d’autres organismes pour accroître l’impact de nos gestes. Au fil des ans, Hépatites Ressources commençait à être de plus en plus cité comme référence concernant l’hépatite C.

En 2003, mes deux employés modèles ont dû quitter l’organisme, car la subvention de Santé Canada n’a pas été renouvelée. Encore une fois, je tiens à remercier Marie-Claude Lacombe et Manon Poirier pour l’excellent travail qu’elles ont effectué au sein de l’organisme. Suite à la perte d’emploi, Manon est demeurée avec nous. Elle s’est impliquée comme membre du conseil d’administration où à ce jour, elle y siège toujours à titre de secrétaire. Merci Manon pour ton support continuel!

Comme j’ai été une des têtes de proue dans tout le long processus concernant l’indemnisation, les noms de la Fondation Laurent Pontbriand Hépatite C et d’Hépatites Ressources furent de plus en plus reconnus au fil des ans.

En 2005, grâce à une subvention du programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) et au soutien financier de différentes tables de concertation pour l’accomplissement de projets, j’ai pu embaucher une personne à temps plein qui est encore avec nous aujourd’hui.

En 2006 nous avons reçu une subvention du Ministère de la Santé qui nous a permis de répondre adéquatement à la hausse des demandes dans nos services.

En 2007, plusieurs projets étaient en cours de réalisation. Le plus important d’entre eux était le projet d’une maison de répit pour les gens suivant le traitement de l’hépatite C, qui était, et est encore à ce jour, souvent très difficile, mais réalisable. Ce projet était discuté depuis déjà quelques années, il était maintenant temps de le réaliser. À l’époque, plusieurs des personnes qui venaient au groupe de soutien démontraient un intérêt pour ce projet. Une grande majorité d’entre elles éprouvaient de la difficulté à suivre leur traitement pour plusieurs raisons, entre autres, le manque d’encadrement et de soutien. Lors d’une conférence de presse tenue le 26 septembre 2007, le projet est officiellement annoncé.

En 2008, les demandes pour nos services étant de plus en plus nombreuses, nous avons décidé d’ouvrir un autre bureau d’Hépatites Ressources à Drummondville. Ce point de service a débuté avec un employé et dès l’année 2010 une deuxième personne a été nécessaire pour ce bureau. Ces deux employés sont demeurés en poste jusqu’en 2011 suite à une réorientation de carrière de leur part. Par contre, le bureau est toujours ouvert. Il est opéré par les employés de Trois-Rivières.

En 2010, suite à plusieurs travaux préliminaires à la réalisation de notre projet de maison de répit, Alexandre Laporte fut embauché pour mener à terme le projet. En septembre 2011, mission accomplie! Suite à plusieurs réunions avec le conseil d’administration, le comité maison et un nombre incalculable d’heures de travail, le projet était maintenant terminé. Pour ce projet, un merci spécial s’impose à madame Joanie Hamel, qui à grandement contribué à sa conception. Le 30 septembre 2011, nous avons présenté le projet à l’Agence de Santé et des Services Sociaux et ce dernier fût très bien coté. Par la suite, il fût présenté le 28 février 2012 à un des attachés politiques du ministre de la santé, Docteur Yves Bolduc, et celui-ci, très enthousiaste, l’a aussi tôt transmis à l’équipe d’approbation de projets de la direction de la santé publique. Nous demeurons très positifs dans ce dossier et attendons la suite des événements. À suivre!


Haut de page